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"Mario,

Where were you ten years ago? If I knew then what I learned this afternoon, I'd still be playing in the NHL."


Former NHL Player
Sondage sur le Developpement des habiletés mentales dans le sport canadien

Résultats

Des courriels ont été envoyés à 295 personnes ou associations afin de solliciter leur participation à l'enquête. Les réponses reçues proviennent de toutes les provinces et tous les territoires concernés, et représentent 92% des sports impliqués aux Jeux du Canada. Au total, plus de 150 personnes ont répondu à la demande de participation au sondage. Finalement, 112 personnes ont complété le questionnaire, représentant un taux de 38%.

Ce taux de réponse est considéré comme excellent. Du fait de la proximité entre l'enquête et les compétitions estivales, et les Jeux du Canada eux-mêmes, je pense que ce taux reflète bien l'intérêt et l'importance des compétences et stratégies mentales associées au sport au Canada.



Le questionnaire

Le questionnaire d'enquête consistait en quatre questions reliées à la préparation mentale de base et à la façon de négocier avec des événements communs dans le sport.

Les deux premières questions cherchaient à déterminer à quel moment les athlètes sont exposés à l'acquisition de stratégies et au développement des techniques concernant la préparation mentale.

La première question cherchait à déterminer le nombre d'années d'entraînement avant l'introduction à ces techniques, et la deuxième s'intéressait au niveau de compétition dans lequel évolue l'athlète quand il ou elle est initié/e à reçoit la formation spécifique en préparation mentale.

Les questions trois et quatre cherchaient à déterminer la disponibilité de la formation mentale, en demandant aux athlètes et aux entraîneurs le nombre de sessions de formation dans les techniques et habiletés mentales reçues au cours des quatre dernières années.

Le questionnaire comprenait également une section de commentaires, donnant l'opportunité aux participants de donner leur avis sur la question. Presque la moitié des répondants ont utilisé cette section, montrant ainsi leur intérêt dans ce domaine.

Une vue d'ensemble des réponses pour chacune des questions est présentée dans les diagrammes suivants :


Les réponses des informateurs clés montrent que l’accent sur la préparation mentale basique est porté tôt dans la carrière des athlètes. Beaucoup y sont exposés dans les 3 premières années passées dans leur sport, et pour la plupart, ils et elles y seront exposés durant les 6 premières années.

La catégorie N/A montre la proportion des informateurs clés pour lesquels la préparation mentale ne fait pas partie de l'entraînement. Mis à part la gestion de l'anxiété, cela représente environ 3 % des réponses.

Il est généralement admis qu'il faut 8 à 12 ans d'entraînement pour qu'un ou une athlète atteigne le plus haut niveau de compétition. Dans cette perspective, environ 90% des répondants ont indiqué que les athlètes qu'ils représentent seraient exposés à la préparation de 3 des 4 habiletés dans les 9 ans. Au cours des 12 premières années d'entraînement, cette proportion s’élève à 95%.

 

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En ce qui concerne l’entraînement des habiletés mentales, on peut voir là encore que l’accent sur la gestion des crises est mis en place tôt dans le développement des athlètes. La façon dont les athlètes répondent aux échecs ou aux blessures est capitale et détermine à long terme le succès ou l’insuccès de ces athlètes. L’insistance portée tôt pour préparer à ces situations, par la plupart des associations sportives, est un atout majeur pour les athlètes qui en bénéficient.

 

Dans cet exemple, l’attention était portée sur le niveau de compétition dans lequel l’entraînement formel aux techniques mentales intervient. Les réponses des informateurs clés montrent que la majorité de leurs athlètes reçoivent un entraînement formel au niveau du club, ou lorsqu’ils ou elles participent à des compétitions provinciales ou territoriales.

Très peu d’entraînement formel est signalé dans les réponses au niveau récréatif.

De façon constante avec les observations précédentes, une faible proportion des répondants ont indiqué que les techniques ne sont pas abordées, particulièrement la gestion de l’anxiété.

Les Jeux du Canada offrent l’opportunité aux athlètes de participer à des compétitions au niveau national. Selon 90 à 95 % des répondants, les athlètes concernés auront reçu un entraînement sur 3 des 4 techniques avant d’atteindre ce niveau. Si l’on prend en considération les rencontres nationales, 95 à 99% annoncent que la fixation d’objectifs systématique, la concentration et l’imagerie/visualisation auront été abordées de façon formelle. Par contraste, seulement les trois-quarts des répondants ont indiqué que leurs athlètes auront été préparé/es à la gestion de l’anxiété.

 

Ici encore, les réponses des participants suivent le même sens. L’entraînement formel dans les stratégies qui peuvent aider les athlètes à gérer les problèmes communs dans le sport prend place principalement au niveau du club ou quand leurs athlètes participent à des compétitions provinciales ou territoriales.

Participer aux Jeux du Canada est pour certains athlètes, particulièrement pour ceux et celles pour qui c’est la première fois, une situation où la pression est intense. Selon 91 % des informateurs, leurs athlètes auront reçu une formation sur la gestion de la pression de la compétition avant d’avoir atteint le niveau national. Le total s’élève à 96% au niveau national.

 

On a demandé aux informateurs clés le nombre de sessions de formation formelle, tels les ateliers ou les cliniques, qui ont été fournies ou offertes aux athlètes et entraîneurs par leur organisation sportive au cours des 4 dernières années.

Ce diagramme montre jusqu’à quel point la formation en préparation mentale est disponible pour les athlètes pendant cette période.

À l’exception de la formation en gestion de l’anxiété, environ 80% des informateurs clés ont indiqué que l’entraînement formel dans les différentes habiletés a été offert au moins une fois au cours des 4 dernières années. Bien sûr, un peu moins d’un tiers rapporte 4 sessions de formation axées sur la préparation mentale au cours de cette période.

 

 

Ici, on peut avoir une indication de la disponibilité des sessions formelles de formation reçues par les athlètes en relation avec les problèmes communs dans le sport.

Dans ce cas, on constate que moins de sessions de formation ont été données aux athlètes par rapport aux résultats sur la préparation mentale du diagramme précédent. Néanmoins, près des deux tiers des répondants ont indiqué qu’au moins une session de formation formelle reliée à ces situations communes a été offerte à leurs athlètes.

L’utilisation de sessions de formation formelle n’est que l’une des façons d’enseigner aux athlètes des stratégies et des habiletés mentales. Plusieurs informateurs clés ont dans leurs commentaires indiqué que les entraîneurs préfèrent intégrer la préparation mentale à l’intérieur même des entraînements physiques réguliers. Manifestement, si l’on prend ce point en considération, il y a plus de préparation mentale offerte à ces athlètes qu’il n’est suggéré dans le sondage.

 

Ce graphique illustre les opportunités d’entraînement formel disponibles pour les entraîneurs dans chacune des habiletés au cours des quatre dernières années.

À l’exception de la gestion de l’anxiété, environ 70% des informateurs clés rapportent au moins une session de formation formelle durant cette période. Il faut aussi noter que là encore, la gestion de l’anxiété mise à part, approximativement le même nombre de formation de sessions ont été reçues pour chacune des habiletés, ce qui porte à croire qu’elles sont jugées aussi importantes les unes que les autres.

 

Les réponses montrées ici sur la disponibilité de la formation pour les entraîneurs en relation avec les stratégies de gestions des problèmes communs dans le sport, montrent la même tendance qu’avec les observations concernant les techniques et habiletés mentales.

Cependant, moins de sessions de formation ont été reçues. Alors que 70% des répondants indiquent au moins une session de formation dans les habiletés mentales au cours des 4 dernières années, moins des deux tiers rapportent au moins une session de formation relative au stratégies de gestion des problèmes durant la même période.

L’attention des deux derniers diagrammes a été portée sur la disponibilité et l’étendue de la formation en préparation mentale offertes aux entraîneurs par leurs organisations ou fédérations provinciales. Plusieurs commentaires des informateurs indiquent que les stratégies et habiletés mentales sont souvent intégrées à d’autres sessions de formation. D’autres ont indiqué que les organisations nationales prenaient parfois en charge cette formation. Tout comme pour les athlètes, il est probable que l’entraînement des stratégies et habiletés mentales pour les entraîneurs est plus active qu’il n’y paraît dans le sondage.

Some General Comparisons

À la fin du questionnaire, on a demandé aux répondants d’indiquer le sport qu’ils représentaient, d’après la liste d’un menu déroulant. Cela m’a donné la possibilité d’explorer des différences dans les entraînements selon les types de sports.


Spécialisation rapide par rapport à spécialisation tardive
Les réponses aux différents items des informateurs clés associés à des sports de spécialisation rapide comme le plongeon, la patinage artistique, la gymnastique ou la natation ont été comparées à celles des informateurs clés associés à des sports dont la spécialisation intervient plus tardivement, tels l’athlétisme, l’aviron, les sports de combat, de raquette ou les sports d’équipe. Les comparaisons révèlent des différences évidentes. On constate dans les sports à spécialisation rapide :

  • Entraînement axé sur les compétences et les stratégies mentales plus tôt dans la carrière de leurs athlètes et
  • Plus d’opportunité de formation pour les entraîneurs et les athlètes.

L’entraînement axé sur les compétences et stratégies mentales est initialement offert au niveau du club dans les sports à spécialisation rapide, tandis que les sports à spécialisation tardive fournissent cette formation plutôt au niveau provincial.


Sports individuels par rapport aux sports d’équipe
Des comparaisons similaires apparaissent encore si l’on se base sur ce critère. Cependant, seules les réponses des informateurs clés pour les sports de spécialisation tardive ont été utilisées, excluant les sports individuels de spécialisation rapide.

Dans ce cas de figure, les différences ne sont pas aussi dramatiques. La plus évidente des observation est que les associations sportives impliquant des sports individuels offrent une plus grande formation axée sur les compétences et les stratégies mentales tôt dans la carrière de leurs athlètes que celles qui s’occupent de sports d’équipe. Évidemment, pour certaines associations de sports d’équipe, les sessions de formation formelle dans chacunes des habiletés et stratégies de gestion des problèmes ne sont pas offertes à leurs athlètes avant qu’ils n’aient atteint le niveau national.

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Dr. Mario Faveri, Ph.D., C.Psych.
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